Sélectionner une page
Cette enquête, soutenue par l’académie d’Orléans-Tours, le CHU d’Orléans et l’ARS Centre-Val de Loire, est principalement adressée aux parents et transmise par l’intermédiaire des établissements scolaires, via la messagerie dédiée.

⏱ La durée de l’étude : du 25 Janvier au 13 Février

Si les parents sont naturellement les premiers concernés, ce sujet engage en réalité l’ensemble des citoyens, car les décisions prises aujourd’hui en matière de santé infantile, auront des conséquences durables pour l’avenir de nos enfants et de la société.

⚖️ Lorsque des choix de santé publique concernent des mineurs, le principe de précaution, reconnu en droit français, impose que les interrogations, les réserves et les oppositions puissent être exprimées librement.

Nous invitons donc chacun, à participer au sondage afin d’y formuler un avis éclairé, poser des questions légitimes ou exprimer une opposition au déploiement de ce produit.

Nous avons sélectionné plusieurs propositions à saisir selon ses valeurs, ses croyances et ses inquiétudes et qui peuvent être exprimées au cours des questionnements dans les parties prévues à cet effet :

Découvrir nos propositions

→ Je suis opposé au déploiement de ce produit auprès des enfants et des adultes également d’ailleurs, en raison des risques potentiels pour leur santé et du manque d’informations complètes et transparentes.
Nos enfants ne sont pas vos cobayes !

→ Je refuse le déploiement de ce produit auprès des enfants et des adultes également d’ailleurs.
Les risques potentiels pour leur santé ne sont pas clairement présentés et le principe de précaution n’est pas respecté.
Les enfants ne doivent pas servir de terrain d’expérimentation.

→ Je m’oppose à la mise en œuvre et au déploiement de ce produit auprès des enfants et des adultes également d’ailleurs.
Les informations fournies sont incomplètes et ne permettent pas d’évaluer correctement les conséquences possibles sur la santé.
En l’absence de garanties solides et indépendantes, le principe de précaution doit prévaloir.

→ Cette enquête ne me paraît pas suffisamment honnête ni complète pour justifier le déploiement de ce produit auprès d’enfants.
Les risques potentiels sont minimisés ou absents du questionnaire.
J’exprime donc un refus clair et motivé de toute généralisation de ce produit.

→ Quand il s’agit de la santé des enfants, l’optimisme ne remplace pas les preuves.
Cette enquête ne présente pas l’ensemble des risques connus ou suspectés.
Je refuse donc le déploiement de ce produit auprès des enfants et des adultes également d’ailleurs.

→ Je considère inacceptable de déployer un produit auprès d’enfants sans transparence sur ses conséquences possibles pour leur santé.
Cette enquête ne répond pas à cette exigence.
J’exprime un refus clair, argumenté et définitif de ce déploiement.

→ Pas le rôle de l’Éducation Nationale non plus !
Et l’état n’a pas à financer ou soutenir cette industrie frauduleuse, qui en particulier sur la grippe en plus de 80 ans ne réussit qu’à augmenter les chances de la chopper, ce qui est établi *sans appel* dans les stats ministère et du monde entier.

→ Messieurs Mesdames, vous, faisant parti du personnel médical à qui incombera la charge (mission) de vacciner notre enfant au sein de son établissement scolaire, êtes vous prêt à engager votre responsabilité individuelle et professionnelle? De risquer de vous retrouver au tribunal pour homicide comme vos deux confrères mis en cause à Nantes et à Périgueux (voir article ci dessous.) en supportant le risque pénal non assumé par l’ordre des médecins, les ministres de la santé ou les laboratoires pharmaceutiques qui connaissent les risques graves des vaccins et qui ne sont jamais mis devant leurs responsabilités.

→ Les seules personnes qui peuvent rassurer et prodiguer des conseils en matière médicale, et notamment pour l’utilisation de vaccins soumis à prescription et ordonnance comme le « FLUENZ TETRA », sont les autorités médicales reconnues par l’État, le personnel de santé et surtout les médecins habilités à prescrire et ordonner le vaccin précité.

→ Source REVAV
« Il est vrai que nous n’avons pas vu dans la plaquette distribuée aux familles, la mention parlant des effets indésirables. Ni d’ailleurs dans le document recueillant les consentements des parents. Il est pourtant nécessaire pour faire un choix éclairé et donner le consentement de vacciner ou non son enfant de recevoir une information claire, complète, compréhensible et appropriée à sa situation*. Les parents ne l’ont donc pas reçu. »

→  Mais, est-ce bien le rôle d’un collège de vacciner des enfants ? Lorsque ceux-ci sont vaccinés par le médecin traitant, ils sont accompagnés par les parents qui peuvent assurer la surveillance post vaccinale. Dans le cadre de la vaccination en milieu scolaire, l’enfant rejoint son cours. Qui assure la surveillance, les professeurs ? Sont-ils là pour cela ou pour assurer un cours ? Est-ce que le professeur sera responsable de ne pas avoir vu à temps un signe précurseur à un malaise ? Connaîtra-t-il tous les effets indésirables ? N’est-ce pas faire peser sur ses épaules, une trop grande responsabilité ? De plus, recevoir une vaccination fait partie du secret médical, un professeur n’a pas à en être informé. Comment pourra-t-il surveiller les jeunes ? Nous, association de victimes de vaccins, qui accueillons les victimes du vaccin FLUENZ TETRA

* https://www.conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/devoirs-patients-art-32-55/article-35-information-patient

Participez au sondage dès maintenant ! 

Donner son avis, c’est contribuer au débat public et refuser que des décisions engageant la santé des enfants soient prises sans une expression citoyenne réelle.

 

Merci de diffuser & de relayer largement cet article !

#PecCompteSurVous
#StopGenocide
#TousEnsembleContreCesMesures
#LeCourageEstContagieux