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STOP Gardasil HPV

Sur cette page nous vous avons selectionné un certain nombre d’articles, de dossiers, d’études, de vidéos et d’ouvrages partagés par des experts.

Qu’ils soient médecins, spécialistes, association oeuvrant depuis plusieurs dizaines d’années, victimes devenues expertes sur le sujet, nous vous invitons à vous emparer de tout ce travail et ces recherches afin soit de vous aider à comprendre, soit de pouvoir prétendre que votre consentement sera libre et éclairé, ou encore d’avoir de solides arguments.

Merci à toutes ces personnes engagées et mobilisées de nous mettre à disposition ces précieuses informations.

Gardasil, vraiment sans risque ?!

Articles et flyers PEC

Sur cette page en plus de notre tract comportant des liens vers divers supports, liens , articles…

Nous vous proposons ici l’ccès direct à divers dossiers et documents rédigés par des experts en Santé.

Dossier/Questionnaire Collectif Saintais

Une des membres du collectif Saintais à travailler très méticuleusement pour vous mettre à disposition un dossier extrêmement complet sur la vaccination anti HPV, Papillomavirus.

Une série de questions les plus essentielles et un accès direct à la réponse correspondante.

Pour rédiger ce document, en plus de ces qualités et compétences de chercheuse, elle s’est entourée de quelques fameux spécialistes français s’étant affranchi de longues études sur le sujet.

Alors, le Gardasil®9 faisons le point

Dossier complet de La ligue pour la liberté vaccinale

Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations a reuni sur cette page toutes questions que l’on peut se poser mais aussi celles à se poser !!

Différents dossiers pour faire le tour des questionnements, des études, bref de tout ce qu’il faut savoir sur cette vaccination et surtout, pourquoi il vaut mieux s’en méfier !!

Bonne découverte.

Dossier complet par l’AIMSIB

l’AIMSIB

Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante

« L’Association Internationale pour une médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB) réunit en son sein des femmes et des hommes qui souhaitent aider à résoudre la gravissime crise que traversent actuellement les systèmes de santé dans les pays développés notamment, et en particulier en France. 



L’AIMSIB estime que ces crises concernent tout autant les professionnels de santé que les usagers, patients et victimes, et que des solutions seront trouvées de façon concertée avec les différents acteurs.

En liaison, éventuellement, avec d’autres associations, organisations non commerciales ou gouvernementales, l’AIMSIB s’engage à faire naitre une nouvelle médecine qui soit réellement scientifique, indépendante et bienveillante. » Extrait de leur charte.

A propos du Gardasil:

« Hypatie revient apporter quelques précisions absolument fondamentales tirées de la réalité escamotée des données de la notice et des études réalisées autour de ce produit, dernière salve avant le grand barnum puis ensuite place à la litanie des effets indésirables comme aux USA, comme au Canada, comme au Japon, comme en Irlande et ailleurs. Alertez les parents autour de vous, des enfants peuvent être épargnés dans leur vie d’adulte grâce à ce qui suit… « 

Littérature et articles de Nicole et Gérard Delépine

Biographie et C.V du Dr Nicole Delépine, Pédiatre et Oncologue, spécialiste en cancérologie

Nicole Delépine

est née le 19 Juillet 1946 à Paris. Mariée au Docteur Gérard Delépine, elle est mère de 2 enfants.
Nicole Delépine a soutenu son doctorat de médecine devant la Faculté St Antoine de Paris en 1973.
En 1976, elle obtient sa qualification de pédiatre.
En 1988, elle obtient sa qualification d’oncologue.
Ancien Interne et ancien Chef de Clinique des Hôpitaux, elle s’est successivement spécialisée en pédiatrie puis en cancérologie. Médecin des Hôpitaux, Nicole Delépine a dirigé l’Unité Fonctionnelle de Cancérologie de l’Adolescent et de l’Adulte Jeune de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (92) jusqu’à sa fermeture.

Médecin hospitalier à temps plein, Nicole Delépine se bat, depuis 20 ans, pour améliorer les prises en charge des malades atteints de cancer. Elle est l’auteur d’une centaine d’articles originaux sur le sujet et a présenté, ces dernières années, une moyenne de 15 communications annuelles dont les 2/3 dans les congrès internationaux.

Les résultats de ses travaux ont été confirmés à l’étranger et inspirent des protocoles thérapeutiques internationaux.

Lire la suite pour comprendre sa légitimité à nous parler de la vaccination et HPV

Biographie et C.V du Dr Gérard Delépine, Chirurgien orthopédique, Oncologue et Statisticien

Gérard Delépine

Chirurgien orthopédique, oncologue et statisticien.

Gérard Delépine, marié au Docteur Nicole Delépine, a consacré sa carrière à développer des techniques de chirurgie conservatrice pour sauver les membres des enfants et adultes. Ensemble avec sa femme, ils se battent depuis plus de 40 ans pour améliorer la prise en charge des malades atteints de cancer et informer la population sur l’état actuel de la science en se basant sur les faits avérés, les registres nationaux des cancers et publications internationales.

Lire la suite afin de comprendre sa légitimité à communiquer sur la vaccination c/ HPV

Les mensonges de la propagande Gardasil confrontés à la réalité scientifique.

Les mensonges de la propagande Gardasil confrontés à la réalité scientifique.

 PAR G DELEPINE

Le 28 février 2023 le président Macron s’est comporté en représentant de commerce de Sanofi Pasteur MSD dans un collège de Jarnac en annonçant une grande campagne de vaccination après avoir déclaré en décembre 2022 « qu’il n’était pas opposé à une obligation vaccinale par le Gardasil ». Dans ses discours il a répété les crédos des firmes pharmaceutiques prétendant, par exemple, que ce vaccin seraitresponsablede 6000 cancers annuels et que le vaccin permettrait « d’éradiquer le papillomavirus ». Ces contrevérités flagrantes suggèrent que ses conseillers sont peu compétents, très mal informés ou corrompus.

Notre nouvelle édition du livre rapporte les faits avérés en citant leurs sources afin que chacun puisse les vérifier. Elle rappelle entre autre :

1°) Qu’il estimpossible d’éradiquer les papillomavirus (HPV)qui disposent de nombreux réservoirs animaliers et dont il existe au moins 200 souches différentes alors que les derniers vaccins n’en combattent actuellement que 9.

Cette prétention d’éradiquer le virus était une des promesses mensongères des injections anti-covid dont chacun a pu observer l’échec total.

2°) Que lelien de causalité exclusive des HPV sur la survenue des cancers du col n’est pas établi. Il existe certes une relation statistique entre infection et cancer mais une telle relation est retrouvée avec de très nombreux autres facteurs tels que la précocité des rapports sexuels, le nombre de partenaires, les déficits immunitaires dus au Sida ou aux traitements médicamenteux, le nombre de rapports sexuels, des infections à herpès et chlamydias, le tabagisme, le nombre d’enfants, la durée de prise de pilule…Le HPV n’est qu’un des nombreux facteurs statistiquement liés aux cancer du col.Et comme on nous le répète constamment dès qu’une complication survient après un vaccin « corrélation statistique ne signifie pas causalité »

L’infection à HPV touche plus de 80% des femmes sexuellement actives, ne donne aucun signe et disparait spontanément en moins de deux ans dans la quasi-totalité des cas. Sa persistance éventuelle constitue vraisemblablement un témoin d’une activité sexuelle importante responsable de nouvelle contamination et aussi de microtraumatismes et d’inflammations à répétition, deux facteurs dont la responsabilité dans l’apparition de cancers est unanimement reconnue. Comme le constatent tous les enquêteurs « sur les lieux d’un crime on peut trouver le coupable mais aussi des témoins ».

D’ailleurs la littérature internationale rapporte que 10% à près de 50% des cancers du col surviennent hors de la présence de HPV.

Mais depuis que le vaccin est sur le marché les articles publiés se focalisent uniquement sur les HPV car ils constituent les coupables idéaux (les seuls rentables).

Dans la mesure ou ces virus ne sont pas la cause unique indispensable à la survenue du cancer il est évident que leur éventuelle suppression ne peut entrainer la disparition de ce cancer.

3°) La consultation des registres officiels des cancers montre que 17 ans après les campagnes de vaccination généralisée, le nombre de cancers n’a baissé nulle part et a même augmenté dans les groupes d’âge les plus vaccinéscontrairement à ce qu’annoncent le gouvernement et les médias.

L’Australiea été le premier pays à organiser la vaccination systématique pour les filles de 12-13 ans dès 2007, puis en rattrapage pour les filles de 14-26 ans en 2009. D’après l’Australian Institute of Health and Welfare, entre 2007, début de la vaccination et 2022 le nombre de nouveaux cancers invasifs a augmenté de 28 % passant de 756 à 942et l’incidence standardisée globale a cessé de diminuer, fluctuant autour de 7, alors qu’elle avait chuté de plus de 50 % entre 1987 (15/100000) et 2006 (7,1/100000). Le plus inquiétant est l’accroissement de l’incidence des cancers invasifs dans les groupes des femmes qui avaient entre 15 et 24 ans lors de leur vaccination et qui ont maintenant entre 30 et 39 ans. Dans ce groupe d’âge qui regroupe l’essentiel des vaccinées parvenues à l’âge du cancer, le nombre annuel de nouveaux cas est passé de 172 en 2007 à 257 en 2018 (+50 %),tandis que l’incidence a augmenté de 40 % (de 10,6 en 2007 à 14,6 en 2021). Cette aggravation significative du risque de cancer invasif depuis la vaccination est illustrée par la courbe suivante que chacun peut obtenir sur internet auprès de l’agence sanitaire australienne à l’adresse : https:/www.aihw.gov.au/reports/cancer/cancer-data-in-australia/contents/cancer-incidence-by-age-visualisation

LaGrande-Bretagnea organisé la vaccination scolaire pour les filles de 12 à 13 ans, avec un rattrapage pour les 14-18 ans dès 2008. D’après le Public Health England, la couverture vaccinale complète des filles âgées de 13 à 14 ans à 3 injections atteignait 86,7 % dès 2013/14.

Les données publiées par l’agence officielle Cancer Research UK (CRUK) confirment l’efficacité du dépistage cytologique qui a fait baisser l’incidence des cancers invasifs d’un tiers (de 13 /100 000 à 9 /100 000) entre 1993 et 2006 et constatent l’échec actuel de la vaccination en précisant: «au cours de la dernière décennie, au Royaume-uni (entre 2006-2008 et 2016-2018  les taux d’incidence du cancer de l’utérus chez les femmes sont restés stables» Cette stabilité globale masque l’augmentation dans les groupes les plus vaccinés grâce à la diminution franche chez les femmes les plus âgées, non vaccinées. Les Anglaises de plus de 50 ans ont en effet bénéficié d’une diminution d’incidence, atteignant 33 % chez les plus de 80 ans. A l’opposé, le groupe des 20-34 ans, le plus vacciné, souffre d’une augmentation d’incidence de 19 % des cancers invasifs passée de 16 /100 000 en 2007 à 19 /100 000 en 2016 – 2018, dernière période publiée en mars 2023.

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006, et le programme de vaccination a été généralisé en 2010, avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de plus de 80 %. En 2012-2013, avec un programme de rattrapage, la quasi-totalité des jeunes filles de 13 à 18 ans étaient vaccinées. Globalement depuis la vaccination, l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté de 13 % passant de 9,4 en 2006 à 10,8 en 2020. Cet accroissement est en partie lié à l’augmentation de l’incidence chez les femmes de 20 à 24 ans, les plus vaccinées (de 1,9 en 2006 à 3,3 en 2020)

EnNorvègedepuis la vaccination, le registre du cancer montre uneaugmentation d’incidence de 6 % constatée chez les femmes de 25-34 ans vaccinées à près de 90 %

 

Aux USAd’après la Cancer Statistics Review, l’incidence standardisée du cancer invasif du col avait diminué de 33 % entre 1989 et 2006 (de 10,7 à 6.67) grâce au dépistage et ne diminue plus depuis la vaccination (6,4 en 2019 comme en 2007). Dans ce pays où la couverture vaccinale est moins élevée que dans les pays précédents (proche de 60 %), on observe la même discordance selon les groupes d’âge .Les femmes de plus de 65 ans, (non vaccinées) bénéficient d’une diminution de 30 % de leur risque (de 13 en 2007 à 9.6 en 2019), tandis que les femmes plus jeunes, qui regroupent toutes les vaccinées, ont vu leur risque augmenter de 6 % (6,3 en 2012 à 6,7 en 2019.

LaLettonieest le seul pays européen qui a imposé la vaccination anti HPV par la loi. En 2020, selon l’OMS71, l’incidence standardisée des cancers du col culminait à 18/100000 (taux le plus élevé d’Europe, trois fois plus élevée qu’en France!)

 

En France métropolitaine où la couverture vaccinale anti-HPV est faible (environ 38 % en 2020), , d’après Santé Publique France, l’incidence du cancer du col de l’utérus a constamment diminué et est même passée au-dessous du seuil de 6/100000 définissant d’après l’OMS les maladies rares.

Il est très inquiétant que ces excellents résultats français avec taux de cancer très bas et de mortalité très faible, soient menacés par une obligation envisagée par nos politiques, pour certains désinformés et pour d’autres corrompus par Big Pharma.

La lecture de ce livre et la plus large diffusion des informations scientifiques indiscutables qu’il recèle constitue le meilleur moyen de lutter contre la propagande marchande et l’obligation Gardasil que certains veulent imposer.  Résistons, ne soyons pas soumis.

 

Source: https://docteur.nicoledelepine.fr/4442-2/

Contrairement aux dires de l’agence du médicament, le Gardasil est inutile et parfois dangereux

STOP VACCINATION DES ADOLESCENTS EN 5 ieme !    MEDECINS ET TOUS VACCINATEURS VOTRE RESPONSABILITE DIRECTE EST ENGAGEE

 

L’ Agence nationale de sécurité du médicament continue de prétendre que la vaccination  Gardasil est sûre alors qu’elle peut tuer !

 Par le dr G Delépine oncologue et chirurgien

Lire l’article

Bienvenue sur le Réseau des Victimes d'Accidents Vaccinaux

2/06/2024 : Gardasil : il faut mieux prévenir que guérir ! Témoignage audio essentiel pour mieux comprendre les risques. Le nombre de victimes d’effets indésirables graves ne cesse d’augmenter, le déni de leur existence est souvent encore bien trop présent. 

31/10/2023:Les membres duREVAVet les victimes des vaccins Gardasil demandent parce courrierl’arrêt complet de la campagne vaccinale contre les HPV dans les établissements scolaires.Il est bien noté dans la notice d’utilisation du vaccin Gardasil 9 :

« La décision de vacciner un sujet doit prendre en compte le risque qu’il ait été précédemment exposé aux HPV et le bénéfice potentiel de la vaccination. 
Comme avec tous les vaccins injectables, il est recommandé de toujours disposer d’un traitement médical approprié et d’assurer une surveillance du sujet, en raison de rares réactions anaphylactiques survenant après l’administration du vaccin.  
Une syncope (évanouissement), parfois associée à des chutes, peut survenir après toute vaccination, voire même avant, en particulier chez les adolescents, comme réaction psychogène à l’injection avec une aiguille. Ceci peut s’accompagner de plusieurs signes neurologiques comme un trouble transitoire de la vision, des paresthésies et des mouvements tonico-cloniques des membres durant la phase de récupération. Par conséquent, les personnes vaccinées doivent être suivies pendant environ 15 minutes après la vaccination. Il est important que des mesures soient mises en place afin d’éviter toute blessure en cas d’évanouissement. » 

Ceci n’a manifestement pas été respecté. Nous adressons ce jour, ce courrier aux différentes instances et à la Présidence de la République.

Source: Cliquez ici

REINFO Nouvelle Calédonie

« Campagne de vaccination gratuite au collège pour améliorer la prévention du cancer du col de l’utérus » – de l’ASSNC
Vaccin « Gardasil 9 » contre le Papillomavirus (HPV)
Parents et professionnels de santé
= appel à la prudence pour la santé de nos enfants

Nouméa, le 15/03/2023