Dans le cadre du Mois des Fiertés 2024, de nombreux événements sont proposés partout en France pour la célébration internationale défendant les droits des minorités de genres et d’orientation(s) sexuelle(s).

🚨 Des animations 🌈 visant à valoriser une politique d’inclusion des publics LGBTQI+ pour une égalité des droits et contre les discriminations, mais de manière bien trop excessive, dérangeante voire même outrageante !

📌 BORDEAUX :

Rappellez-vous, en 2023, trois lectures organisées par des drag-queens, subventionnées par la mairie de Bordeaux et destinées aux enfants de trois ans et plus, provoquant déjà de vives contestations. Début 2024 c’est un stage drag-queens qui était proposé, finalement annulé, par manque d’inscription et suite à une pétition de parents… cette année, le monde des adultes est de retour !

La mairie de Bordeaux s’engage à 200 % pour la 4e édition du Mois des Fiertés afin de mettre en valeur la communauté LGBTQI+.

 Une « stratégie plus globale » revendiquée par la mairie, en faveur des luttes contre les discriminations, grâce à la mobilisation des associations du territoire.

🤔 Une stratégie nous dit-on ? À quelle visée ? Au vu du programme très « riche » en événements, encore une fois adressés / accessibles presque majoritairement à du jeune public (de 0 à 99 ans pour certains),  l’on pourrait se poser des questions quant à l’utilité et cette volonté « stratégique » visée sur / pour nos enfants ?

 

Un programme « varié, riche et gratuit », très alléchant pour les parents et les petites têtes de nos enfants, attirés par les couleurs et les paillettes :

👉 Expositions, conférences, spectacles, lectures théâtralisées concerts et débats, tout y passe en cette fin d’année scolaire 2023/2024.

       👉 L’identité de genre et l’orientation sexuelle telle qu’elle est montrée est au sommet, avec les drag-queens en première loge.

 

Visible en ce moment :

L’installation TRANSVESTIA, proposée par l’association la MaisonDeLa, la première maison Drag Créature bordelaise par De la Beuhchaire et de la Saboté.e, investit le hall de la Bibliothèque de Meriadeck du 3 juin au 13 juillet 2024, hall d’entrée ouvert et accessible à tous dont les enfants. L’installation mêle une exposition de costumes « acrobatiquement de Haute-Couture » et une sélection d’ouvrages patrimoniaux comme cités dans Bordeaux Culture…

Nous comprenons difficilement le but, l’intérêt et surtout la fierté d’exposer ce type « d’accoutrements » à de jeunes enfants d’une part et d’autre part dans l’espace public…

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Pour découvrir les prochains événements et connaître les dates, lieux et heures, rendez-vous ici : https://www.bordeaux.fr/e202581/mois-des-fiertes

 

N’hésitez par à vous rendre sur place, on vous donne la parole pour donner vos ressentis / avis /remarques, ces coupons sont mis à disposition du public :

🤔 Pensez-vous qu’un enfant de 3 ans est en mesure de faire la différence entre un clown rigolo et un clown drag-queen rigolo ?

🤔 Les transgenres sont-ils / elles / iels tous vraiment drag-queens ou les drag-queens prennent-ils / elles / iel leur place ?

 

Protéger nos enfants, c’est boycotter tous ces événements mondialistes !

 

Épargnons à nos enfants ces « clichés » véhiculés et laissons-les se développer naturellement, à leur rythme !

 

🔴 L’Éducation à la Vie affective Relationnelle et la Sexualité ainsi que tous ce qui gravite autour de ces séances comme ce genre de spectacles, vont à l’encontre de tout :

1. L’Éducation à la Sexualité va à l’encontre du Code Pénal.

2. L’Éducation à la Sexualité va à l’encontre du Code Civil (autorité parentale art 371-1).

L’Éducation à la Sexualité est une intrusion qui porte atteinte à la moralité des mineurs, notamment en diffusant des images pornographiques et va donc à l’encontre du Code Pénal et du Code Civil.

3. L’Éducation à la Sexualité va à l’encontre de Convention Européenne des Droits de l’Homme.

« La jurisprudence (1976) de la Cour Européenne des Droits de l’Homme explique qu’on ne doit pas exalter la sexualité chez les enfants, qu‘il ne faut pas atteindre à leur équilibre physique et psychique, et que l’État n’a absolument pas le droit d’endoctriner les enfants (protocole n° 1 additionnel à la Convention Européenne des Droits de l’Homme). »

4. L’Éducation à la Sexualité va à l’encontre du Droit à la Vie Privée.

« La sexualité suivant la Convention Européenne des Droits de l’Homme et la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, relève de la vie privée familiale. Ça ne fait pas partie du Droit de la Santé … »

« La loi actuelle viole les normes supérieures, l’atteinte à la dignité humaine et au caractère inviolable et sacré du corps humain. »

Sachez qu’il existe un collectif Parents En Colère 33 !

N’hésitez pas à le rejoindre pour participer à des actions et vous mobiliser avec eux dès maintenant ⤵️

 

cliquez ici : PEC 33 GIRONDE pour accéder au groupe télégram

 Vous aussi aidez-nous à protéger les enfants, signalez-nous les événements similaires dans vos villes, nous nous ferons un plaisir de partager l’information, il faut que les parents sachent, il faut que les enfants soient préservés de cela !

 

 Des questions, un témoignage ?

Contactez-nous :

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