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  Plusieurs parents ont été profondément choqués par des propos rapportés par leurs enfants suite à une séance annoncée : « Vie affective Relation filles garçons » au Collège Jules Ferry 1 rue Camille Flammarion 37000 TOURS.

 

Exposé des faits :

 

Ce jour là, d’après les dires des élèves :

Séance de 2 heures :

 « Nous avons été invités dans une salle préparée pour l’événement. »

 » La classe a été séparée en deux groupes, les élèves préféraient être filles séparées des garçons mais les intervenantes ont insisté sur la mixité des groupes. »

Les intervenantes étaient l’infirmière du collège ainsi que trois personnes extérieures qui se sont présentées comme des médecins psychologues (le courrier de la directrice et de la DSDEN disait uniquement, membres du conseil départemental – NDLR).

 

Suite à cela, on les aurait poussés à regarder des statues d’appareils génitaux qui étaient disposées dans la salle ainsi que les photos de deux personnes nues et deux personnes en sous-vêtements.

Des affiches avec des écrits indiquant qu’il y avait différentes façons d’avoir du plaisir : anal, buccal et vaginal, avec tout le descriptif écrit de la façon de le faire.

Les filles d’un des groupes étaient mal à l’aise et gênées, elles ne souhaitaient pas faire le tour de la salle.

Une des intervenantes les a regardées en rigolant et a dit  » Bah alors les filles vous êtes gênées ? « 

Il faut savoir que dans ce groupe il n’y avait que 4 filles pour 10 garçons.

 

Une des intervenantes extérieures a demandé à une des filles d’expliquer ses menstruations devant les garçons.

Elle s’est sentie très mal à l’aise et pour sa défense elle a dit « non je ne souhaite pas l’expliquer ».

L’intervenante lui a dit “c’est très inquiétant pour ton âge ! C’est pas normal ! ”

Ensuite, elle a expliqué les menstruations en la fixant pendant 20 minutes puis, à terminé en disant à cette fille “tu as bien compris ?!? ”. Devant tout le monde.

 

Le sujet principal qui est ressorti de ce début de séance et qui a duré 45 minutes, portait sur la masturbation des bébés, que c’était bien de la pratiquer, que c’était agréable, puis plus âgé aussi, en primaire, à adolescence, adulte…

Il a été précisé par les intervenantes que la taille du sexe ne comptait pas pour le plaisir de la femme.

Ils ont schématisé des positions sexuelles qui pouvaient être plus agréables ou pas dans un rapport sexuel.

Ils ont précisé qu’une femme pouvait avoir autant de rapport qu’elle voulait dans la journée, avec différents partenaires, qu’elle faisait ce qu’elle voulait car elle était libre et que c’était important qu’ils le sachent à leur âge.

Une des intervenantes extérieures a précisé qu’il y avait un cabinet dans lequel les enfants pouvaient venir sans l’autorisation de leurs parents, en totale discrétion, pour pouvoir obtenir un implant contraceptif dans le bras sous-cutané.

Que si les jeunes filles étaient enceintes, et ce donc à partir du moment où elles sont réglées, il n’y avait rien de grave. Que par exemple, à partir 9 ans, tu peux avoir envie d’avoir des relations sexuelles et tu en as le droit !

Les intervenantes ont précisé, qu’à 15 ans, il est estimé que tu peux dire oui ou non à un rapport sexuel. (Ce qu’au moins quelques enfants en ont compris et retenu, c’est que si c’est un viol, bah ! c’est pas vraiment un viol en fait…) »

 

Voici le témoignage d’un parent :

 

 « Mon enfant s’est sentie dégoûtée et gênée, très mal à l’aise envers ses camarades garçons.

Elle ne voulaient pas du tout faire cette séance.

Elle ainsi que ses camarades se sont sentis obligés de la faire.

Lorsque j’ai vu mon enfant rentrer du collège elle m’a direct tout expliqué, je l’ai senti très mal dans sa peau de ces deux heures !

Suite à tout ce qui a pu m’être rapporté de la séance qui s’est passée, je ne vois en aucun cas, dans le courrier du collège, quelque chose qui fait référence aux sujets qu’ils ont abordé.

Mon ressenti à moi, en tant que mère, est qu’on a bafoué mon autorité parentale.

J’ai eu des discussions avec mes enfants, mais à ma manière, comme moi je le souhaite et comme je souhaite qu’ils apprennent les choses, au fur et à mesure de leur âge. Il faut savoir que mon enfant de 14 ans, qui a subi cette séance hier, avait eu quelques discussions avec moi-même, sa mère, sur les émotions et les sentiments que l’on pouvait ressentir envers quelqu’un d’autre, il n’y a que quelques semaines.

Ça n’était pas allé plus loin étant donné que mon enfant n’est jamais sorti avec quelqu’un, il n’a jamais encore ressenti de sentiments amoureux.

Donc pour moi, de passer d’une discussion que j’ai eu avec mon enfant sur des émotions, et derrière, de savoir que l’établissement scolaire, dans lequel je l’envoie chaque jour, et dont je lui demande de respecter l’autorité, a décidé de son propre gré de mettre en avant les plaisirs sexuels et la manière dont ils pouvaient l’obtenir, me dépasse.

C’était pas le moment dans mon éducation qu’elle sache ça ! Et encore moins au collège, devant ses amis qu’il voit chaque jour. »

Retrouvez ci-dessous plusieurs témoignages

 

              Un autre témoignage choquant d’une maman suite aux séances d’éducation à la sexualité à retrouver sur notre chaîne Crowdbunker.

Une maman désabusée, des enfants mal à l’aise, d’autres choqués, voire traumatisés !

Il est clair que ces faits sont inadmissibles et nous tenons, nous, Parents En Colère, à alerter sur la récurrence de ces signalements ainsi que l’urgence à agir face à ceux-ci !

Alors nous comptons sur la vigilance de tous, nous demandons à toutes les personnes qui seront témoins ou entendront parler de faits similaires, de nous avertir afin de révéler ce qui se passe dans les établissements scolaires. Aussi, afin que nous puissions saisir les instances supérieures, il est de notre devoir à tous d’agir en ce sens !

Pour cela, plusieurs possibilités. Notamment, partager et diffuser l’information afin que d’autres parents ou personnes témoins nous contactent, mais également saisir par exemple le Procureur de la République, systématiquement, comme nous le faisons.

 

Rappelons qu’il est considéré comme une faute grave de ne pas signaler au procureur :

Article 40 du code de procédure pénale

Le procureur de la République reçoit les plaintes et les dénonciations et apprécie la suite à leur donner conformément aux dispositions de l’article 40-1.

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006574933/2022-03-01

 

Depuis plusieurs années, nous constatons que beaucoup de personnes n’osent pas signaler par peur, mais c’est aussi pour l’une de ces raisons que ces séances sont permises et ont lieu chaque jour sur tout le territoire français. Il est indispensable de bien comprendre que ces séances peuvent avoir lieu dans n’importe quel cours ou séance et tout au long de l’année.

 

PARENTS, ÊTES VOUS EN PHASE AVEC CELA ?

ENSEIGNANTS, ÊTES VOUS PRÊTS À ENGAGER VOTRE RESPONSABILITÉ ?

ÊTES VOUS PRÊTS À CAUTIONNER, À PARTICIPER ET/OU VOUS RENDRE COMPLICES DE CELA ?

Ces séances sont illégales !

 

🔴 L’Éducation à la sexualité et à la vie affective ainsi que tout ce qui gravite autour de ces séances, vont à l’encontre de tout :

1. L’Éducation à la Sexualité va à l’encontre du Code Pénal

2. L’Éducation à la Sexualité va à l’encontre du Code Civil (autorité parentale art 371-1)

« L’Éducation à la Sexualité est une intrusion qui porte atteinte à la moralité des mineurs, notamment en diffusant des images pornographiques va donc à l’encontre du Code Pénal et du Code Civil. »

3. L’Éducation à la Sexualité va à l’encontre de Convention Européenne des Droits de l’Homme

« La jurisprudence (1976) de la Cour Européenne des Droits de l’Homme explique qu’on ne doit pas exalter la sexualité chez les enfants, qu‘il ne faut pas atteindre à leur équilibre physique et psychique, et que l’État n’a absolument pas le droit d’endoctriner les enfants (protocole n° 1 additionnel à la Convention Européenne des Droits de l’Homme). »

4. L’Éducation à la Sexualité va à l’encontre du Droit à la Vie Privée

« La sexualité suivant la Convention Européenne des Droits de l’Homme et la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, relève de la vie privée familiale. Ça ne fait pas partie du Droit de la Santé … »

« La loi actuelle viole les normes supérieures, l’atteinte à la dignité humaine et au caractère inviolable et sacré du corps humain. »

 

ALORS AGISSEZ DÈS MAINTENANT !

Pour cela :

Questionnez vos enfants afin de leur demander s’ils subissent ces mêmes situations

Rapportez nous vos témoignages → www.parentsencolere.fr/contact

 

 

Ne soyez plus les témoins passifs, soyez de ceux qui se battent pour la vérité et de ceux qui dénoncent au lieu de regarder ailleurs en pensant que tout va bien se passer …

« Le silence des uns prolonge le cauchemar des autres »

 

Vous aussi aidez-nous à protéger les enfants, signalez-nous les événements similaires dans vos villes, nous nous ferons un plaisir de partager l’information, il faut que les parents sachent, il faut que les enfants soient préservés de cela !

 

Sachez qu’il existe un collectif PEC 37 Indre et Loire !

 N’hésitez pas à les rejoindre pour participer à des actions et vous mobiliser avec eux ⤵️

cliquez ici pour accéder au groupe télégram : PEC 37 Indre et Loire